Néron et Caligula
Bras dessus et bras dessous
Comme des ivrognes saouls
Dansent la carioca.
Ils sont morts, les deux tyrans
Mais ils s’en vont en dansant
En Enfer. Regardez-les,
Ils titubent, ils sont laids.
Le regard plein de mépris,
De Néron Gaius se rit.
Toujours en admiration,
Néron aime son tonton.
Assassiné, suicidé
C’est chacun à sa façon
Qu’ils ont quitté leur foyer
Accablés, sous les jurons.
Mais ils dansent, maintenant !
Ils dansent, les insolents !
Ils se moquent du citoyen
Du plus jeune comme du doyen.
Ils sont morts et ils l’emmerdent.